Notre fichier employeurs compte à ce jour environ 160 entreprises de la région parisienne avec lesquelles nous travaillons régulièrement, à différents titres.

En premier lieu : les stages


Durant les 3 années du cursus BAC PRO, nos étudiants doivent effectuer 22 semaines de stages non rémunérés, si possible dans des branches d’activités variées, afin de leur permettre d’affiner leur projet professionnel.

22 semaines sur environ 105 semaines de formation (réparties sur 3 ans), cela représente presque 25 % du temps d’apprentissage de nos étudiants.

Ce n’est pas de l’alternance, mais c’est beaucoup plus qu’une simple période d’approche du monde du travail, style « stage ouvrier » d’un mois rendu obligatoire en 1ère année des grandes écoles telles HEC ou Sciences Politiques.

Ce sont véritablement des périodes de formation longues, répétées, différentes et complémentaires de ce que nos étudiants auront appris sur les bancs du lycée.
Elles permettent non seulement aux jeunes de mettre en pratique leurs savoirs pour les transformer en savoir-faire et savoir-être mais surtout elles leur permettent de comprendre la finalité de leurs efforts, d’entrer de plein pied dans la réalité de leur futur métier grâce aux allers-retours entre théorie et pratique qu’elles imposent.

C’est dire le rôle primordial que joue alors le tuteur d’entreprise, sorte de mentor qui, contrairement aux enseignants, ne se contente pas de noter : il guide, conseille, contrôle, réajuste la conduite de son stagiaire.

Conscient de l’importance de ce passage sur le terrain, c’est avec le plus grand soin que notre lycée sélectionne les entreprises d’accueil, afin de s’assurer qu’elles vont jouer le jeu en mettant d’une part réellement à la disposition du stagiaire un tuteur à la fois expérimenté et disponible et d’autre part en fixant au jeune de véritables missions d’exécution.

Car certaines entreprises ne voient dans leurs stagiaires qu’une « petite main » gratuite tout juste bonne à faire le café, des photocopies et de l’archivage. Celles-là sont impitoyablement rayées de nos listes et doivent nous être signalées par nos étudiants dès leur 1ère semaine de stage afin que nous puissions d’abord casser immédiatement la convention de stage tripartite qui lie le jeune, le lycée et l’entreprise et d’autre part procurer au jeune un autre stage dans les meilleurs délais.

Nous insistons sur l’importance qu’il y a à nous alerter dans les 8 jours car c’est de la réactivité de nos étudiants confrontés à cette situation que dépend largement notre capacité à leur trouver un stage de remplacement.

En effet, en première année de BAC PRO, les périodes de stages sont d’environ 6 semaines. Il est indéniable que la première, voire les 2 premières semaines, constituent pour l’entreprise d’accueil une perte de temps sèche car le tuteur en passe beaucoup à présenter l’entreprise, le ou les services, le personnel, le travail à effectuer, les outils (logiciels, photocopieuse, fax, standard etc…) à son protégé.

La présence de ce dernier ne va donc être « rentable » pour l’entreprise que pendant les 4 dernières semaines de stage, quand le jeune, bien rôdé, va effectivement constituer une aide gratuite et efficace.

S’il tarde beaucoup à nous signaler les problèmes rencontrés dans son stage, nous aurons du mal à convaincre une deuxième entreprise de l’accueillir pour les quelques semaines restantes, qui constitueront alors une trop courte période pour véritablement s’avérer enrichissante pour les 2 parties : le stagiaire et l’entreprise.

Dernier point important : en principe, la recherche de stage incombe à l’étudiant, qui met alors en pratique les techniques de communication (démarchage téléphonique, CV, lettre de motivation etc..) apprises en cours. Notre lycée n’intervient qu’en appoint, quand cette recherche est restée infructueuse et sur présentation par l’étudiant d’au moins 10 lettres de refus, qui prouvent que la recherche a été réelle.

En second lieu : la formation continue pour adultes


Notre lycée se double depuis 1990 d’un Centre de Formation pour Adultes dans le domaine du secrétariat, de l’informatique et de la comptabilité.

A ce titre, il a rempli ces 10 dernières années de nombreuses missions diligentées par le Conseil Régional d’Ile de France ou les ANPE de Mantes, les Mureaux, Cergy, Poissy.

Il monte également des stages inter ou intra entreprises et compte parmi ses clients l’Aérospatiale, E.I ou l’Hôpital de Meulan.

Les entreprises qui acceptent en stage nos étudiants ou qui nous octroient tout ou partie de leur taxe d’apprentissage se voient bien entendu accorder des conditions préférentielles lors de la participation de leurs personnels à nos différents stages. (cf dates de nos prochains stages dans la rubrique « infos pratiques » de notre site).

Nous insistons sur le fait que nous sommes habilités à percevoir directement la taxe d’apprentissage pour la part « ouvrier et cadre moyen par cumul » (avec délivrance d’un reçu libératoire que nous envoyons à l’entreprise) ou bien par l’intermédiaire de la Chambre de Commerce dont dépend l’entreprise, qui doit alors stipuler par courrier à la Chambre de Commerce et à nous même qu’elle nous attribue sa taxe. (cf modèle de courrier dans la rubrique « infos pratiques »).

Cette taxe est entièrement utilisée au renouvellement du parc informatique mis à la disposition des étudiants, qui bénéficient ainsi d’outils de travail « up to date », similaires à ceux qu’ils découvrent pendant leurs stages et leur évitent donc d’être en décalage par rapport à la réalité du terrain.

C’est ainsi que nos ordinateurs ont tous été équipés de la dernière version du package Ciel (compta/immobilisation/gestion/paye), qui s’avère être le logiciel de comptabilité le plus répandu en entreprise à l’heure actuelle, alors que bon nombre de lycées publics tournent encore avec ordi-compta, logiciel développé par l’Education nationale et totalement inconnu des entreprises.

Nous profitons de l’occasion qui nous est ici offerte de remercier les entreprises qui, chaque année, nous permettent d’améliorer les outils informatiques ou pédagogiques mis à la disposition des élèves.

Enfin et surtout : l’emploi


Les entreprises qui ont accueilli nos étudiants en stage sont nombreuses à les recruter ensuite en CDD ou CDI. D’où l’importance de bien se comporter et de montrer ses compétences pendant les stages. Certaines offrent aussi aux étudiants désireux de poursuivre en BTS la possibilité de le faire en alternance, ce qui est très valorisant sur un CV car cela permet d’acquérir, outre une rémunération, à la fois diplôme et expérience. Donc d’avoir des prétentions salariales plus importantes qu’un BTS préparé par la voie scolaire uniquement.

Par ailleurs le fichier employeurs de notre établissement compte environ 160 entreprises partenaires qui font régulièrement appel à nos services quand elles recherchent du personnel tertiaire, débutant ou confirmé. En effet, nous effectuons gratuitement les missions de recrutement qui nous sont confiées, ceci pour amorcer les relations qui nous permettent ensuite de placer nos étudiants.

Ceux-ci ont libre accès à ce fichier durant les 3 ans qui suivent leur sortie de nos murs. Pourquoi 3 ans ? Pour conserver ce droit aux plus ambitieux d’entre eux, qui vont poursuivre en BTS, qui reste la voie royale vers l’emploi mais qui s’effectue en 2 ans, voire en 3 en cas de doublement.

Enfin notre réseau d’anciens élèves nous permet également d’avoir connaissance des postes sur le point de se libérer dans leur entreprise, parfois avant même que leur propre direction des relations humaines en soit avertie. Ce qui nous permet d’envoyer des candidatures spontanées sur ces offres « cachées » c’est-à-dire non encore parues dans la presse.