L’économie d’un pays est traditionnellement divisée en 3 grands secteurs d’activités :

Le primaire, qui regroupe agriculture,

pêche et mines

Le secondaire, qui concerne les industries

Le tertiaire, qui englobe presque tous les

autres, regroupés sous le nom générique

de « services ».

C’est dire si le secteur est vaste et

diversifié puisque coiffeur, notaire,

comptable, médecin, commerçants,

architecte, secrétaire y entrent pêle-mêle !

Le tertiaire rassemble donc une grande variété d’activités de services, faisant appel à des compétences et des métiers très divers. Son essor est étroitement lié à l’évolution de la division du travail entre entreprises, mais reflète également les transformations des modes de vie des ménages.

Si la diversité des emplois et des métiers du tertiaire est également très grande, aussi bien en termes de conditions de revenu, de qualifications, que de modes d’acquisition des connaissances, il n’en reste pas moins vrai que notre pays est entré dans une ère post-industrielle et que c’est désormais le secteur tertiaire qui en constitue le fer de lance économique.

C’est en tout cas le secteur qui continue à recruter, pour la simple raison que les délocalisations l’affectent peu : un constructeur automobile peut délocaliser sa production, pas un coiffeur, un boulanger ou un comptable dont la clientèle reste locale.

Parmi les métiers du tertiaire, il en est 2 que nous connaissons bien : celui de la comptabilité et celui du secrétariat. Nous devrions dire ceux de la comptabilité et ceux du secrétariat car ces métiers se déclinent d’une part en Aide-comptable, Comptable, Expert comptable, Commissaire aux comptes et d’autre part en Employé(e), Secrétaire, Assistant(e) commerciale et Assistant(e) de direction.

Notre connaissance de ces métiers se situe en amont, parce que nous y formons les jeunes depuis près de 80 ans et en aval, parce que nous sommes régulièrement sollicités par les entreprises du Val de Seine pour des missions de recrutement dans ces 2 métiers.

Notre souci n’est donc pas seulement de former mais aussi de placer nos étudiants : nous sommes par conséquent très attentifs aux attentes exprimées par les entreprises en termes de savoirs et de savoir-faire, parfois non validés en tant que tels par les examens mais exigés par les employeurs : l’orthographe, par exemple, ne fait plus l’objet d’épreuve spécifique au Bac mais reste une exigence majeure dans les métiers du secrétariat.

Le BAC PRO Gestion Administration et le BAC PRO ARCU permettent l’un et l’autre aux étudiants d’acquérir les compétences attendues par les services administratifs des entreprises, quelle que soit leur branche d’activité.

En effet, quelle PME peut se passer de personnel d’accueil, de commerciaux ou d’un service comptable ? Aucune.